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    L’Actu vue par Remaides : « Croi 2026 : la Prep longue durée confirme ses promesses »

    • Actualité
    • 24.02.2026

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    Le grand auditorium du Colorado Convention Center qui accueille les plénières de la Croi 2026. Photo : Fred Lebreton

    Par Fred Lebreton et Bruno Spire

    Croi 2026 : la Prep à longue durée confirme ses promesses

    À Denver, pour le deuxième jour de la Croi 2026, la star s’appelle la Prep à longue durée d’action. Pas de nouvelle molécule « révolutionnaire » cette année, ni de scoop scientifique fracassant, mais des suivis d’essais cliniques qui consolident les promesses : confirmation de l’efficacité impressionnante du lénacapavir injectable tous les six mois et avancées vers un comprimé mensuel avec le MK-8527. Une prévention qui se simplifie sur le papier, mais reste à voir comment elle s’invitera partout dans le monde. Car derrière l’innovation thérapeutique se profile une autre équation, plus discrète : celle du prix et du déploiement à grande échelle.

    VIH : trente ans de progrès fragilisés par la chute des financements

    Lundi 23 février 2026. Malgré un réveil difficile, décalage horaire oblige, la journée démarre à 7h30 autour d’un petit-déjeuner offert par la Croi et puis direction le grand auditorium du Colorado Convention Center pour la plénière du jour. Le premier intervenant, Ilesh Jani, chercheur au Mozambique National Institute of Health, dresse un constat à la fois encourageant et inquiet. En trente ans, l’élargissement massif de l’accès aux traitements antirétroviraux (ARV) a entraîné une chute spectaculaire des décès.

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    Ilesh Jani, chercheur au Mozambique National Institute of Health, était le premier orateur de la plénière du lundi 23 février. Il a dressé un constat à la fois encourageant et inquiet de trente ans de lutte contre le VIH dans le monde. Photo : Fred Lebreton

    En 2022, 20,8 millions de vies avaient été sauvées grâce à ces traitements. Les nouvelles infections ont diminué d’environ 40 %, mais ce recul reste insuffisant. Trop de personnes vivent encore avec un VIH non contrôlé, donc transmissible. Et les progrès sont très inégaux : l’Europe de l’Est, l’Asie centrale et la région Afrique du Nord–Moyen-Orient sont en difficulté. Surtout, les financements mondiaux, après un pic pendant la pandémie de Covid-19, sont retombés en 2025 à leur niveau de 2010. Ces coupes budgétaires affectent déjà la distribution des traitements en Afrique subsaharienne et fragilisent les associations communautaires, essentielles pour accompagner les personnes les plus exposées. Les modèles sont formels : si les financements baissent encore, notamment ceux du Pepfar (le plan présidentiel américain de lutte contre le sida), les décès pourraient repartir à la hausse. Les objectifs fixés pour 2030 semblent désormais hors de portée.

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    Une diapositive de la présentation d’Ilesh Jani consacrée à sa stratégie en « quatre I » : Intégration ; Inclusion ; Innovation et Impact. Photo : Fred Lebreton

    Face à cette menace, Ilesh Jani propose une stratégie en « quatre I ». D’abord l’intégration : inclure la prise en charge du VIH dans les soins de santé primaires, avec une approche centrée sur la personne. Au Nigeria, cette méthode améliore, par exemple, la prévention de la transmission du VIH de la mère à l’enfant. Ensuite l’inclusion : renforcer le rôle des communautés, dont l’accompagnement améliore nettement les résultats, au Mozambique comme au Vietnam ou en Eswatini. Troisième axe, l’innovation : espacer les rendez-vous médicaux pour les personnes en suivi VIH stable (tous les six mois plutôt que tous les trois), déployer la Prep à longue durée d’action comme le lénacapavir, et utiliser les outils numériques pour soutenir l’observance, notamment chez les jeunes. Enfin, l’impact : affiner les indicateurs, cibler les zones les plus touchées, intégrer les données économiques et renforcer la gouvernance nationale afin d’utiliser au mieux chaque euro investi. Après trois décennies de progrès considérables, la riposte mondiale au VIH se trouve à un tournant : préserver les acquis exigera des choix politiques clairs, une meilleure intégration dans les systèmes de santé et un soutien renouvelé aux communautés.

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    Le virologue américain Wesley I. Sundquist, professeur à l’University of Utah, lors de sa présentation sur un élément central du VIH : sa capside. Photo : Fred Lebreton

    Capside du VIH : la clé de voûte du virus, nouvelle cible thérapeutique

    Le virologue américain Wesley I. Sundquist, professeur à l’University of Utah, est revenu sur un élément central du VIH : sa capside. Autrement dit, la « coque » protéique qui protège son matériel génétique et lui permet d’infecter nos cellules. Lorsque le VIH quitte une cellule, il est d’abord sous une forme dite immature. Une enzyme virale, la protéase, découpe alors une grosse protéine en plusieurs fragments qui vont se réorganiser. Parmi eux, la capside, qui s’assemble comme un jeu de briques pour former une structure conique. Cette coque est constituée principalement d’unités disposées en hexagones, avec quelques pentagones pour permettre la courbure et fermer le cône. Un assemblage d’une précision remarquable : la moindre modification génétique peut perturber sa formation ou son fonctionnement.

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    Un schéma qui illustre la capside ; une sorte de coque constituée principalement d’unités disposées en hexagones, avec quelques pentagones pour permettre la courbure et fermer le cône, tiré de la présentation du virologue Wesley I. Sundquist. Photo : Fred Lebreton

    Cette capside n’est pas qu’une simple enveloppe. Elle joue un rôle stratégique. Une fois entré dans la cellule, le virus doit acheminer son matériel génétique jusqu’au noyau, véritable centre de commande. La capside escorte l’ARN viral pendant sa transformation en ADN, puis l’accompagne jusqu’aux pores du noyau, sortes de portes d’entrée microscopiques. Si la capside est mal assemblée, elle se désagrège au mauvais moment et le cycle viral est bloqué. C’est précisément cette étape que cible le lénacapavir, la fameuse molécule du laboratoire pharmaceutique Gilead qui a donné lieu à la première Prep à longue durée d’action tous les six mois (cette molécule était déjà utilisée auparavant dans le traitement du VIH). Ce traitement innovant se fixe dans une petite « poche » de la capside, là où le virus recrute habituellement des protéines de la cellule pour se faire transporter vers le noyau. Le médicament prend leur place. Résultat : la coque se fragilise, des fissures apparaissent et la réplication du virus est enrayée. Son autre atout majeur est sa longue durée d’action, permettant des injections espacées. Au-delà de cette avancée thérapeutique, les recherches présentées montrent que les scientifiques sont désormais capables de reproduire en laboratoire les toutes premières étapes du cycle du VIH. Objectif : comprendre encore plus finement comment la capside interagit avec d’autres enzymes clés du virus, responsables de la copie de son matériel génétique et de son intégration dans l’ADN humain. Car dans cette mécanique d’orfèvre, chaque pièce influence l’autre. La capside, longtemps perçue comme une simple coque protectrice, apparaît ainsi comme l’un des talons d’Achille les plus prometteurs du VIH. Reste désormais un enjeu majeur : garantir un accès équitable à ces innovations thérapeutiques.

    Une Prep en un seul comprimé par mois ? Le bon dosage du MK-8527

    Une session de la journée était consacrée aux essais cliniques sur les nouvelles formes de Prep à longue durée d’action. Beaucoup d’espoirs sont fondés sur une nouvelle Prep orale en un seul comprimé par mois : le MK-8527 développé par le laboratoire pharmaceutique Merck/MSD. Cette molécule appartient à une nouvelle génération d’antirétroviraux qui bloquent la transcriptase inverse du VIH, enzyme indispensable à la réplication du virus. Une fois ingéré, le médicament est transformé dans les cellules en une forme active capable d’empêcher l’installation de l’infection. L’enjeu est maintenant de déterminer, à partir des essais précoces déjà menés, quelle dose serait la plus pertinente à tester à grande échelle en phase 3.

    Pour y parvenir, les chercheurs-ses ont combiné les résultats de phases précoces de développement : cinq essais de phase 1 et une étude de phase 2 menée chez des volontaires à faible risque d’exposition. À l’aide de modèles sophistiqués, ils-elles ont simulé le comportement du médicament dans l’organisme, en suivant notamment la concentration de sa forme active dans certaines cellules immunitaires. L’objectif était de maintenir ce taux au-dessus d’un seuil considéré comme protecteur contre le VIH. Parmi les doses évaluées, 11 mg une fois par mois apparaît comme le meilleur compromis entre efficacité et tolérance. Selon les projections, cette dose permettrait d’atteindre un niveau jugé protecteur chez au moins 95 % des participants-es, et ce à plusieurs moments clés du cycle mensuel, y compris juste avant la prise suivante. Autrement dit, le traitement conserverait une marge de sécurité en fin de mois. Autre élément notable : ni l’âge ni le sexe ne semblent modifier significativement l’exposition au médicament, tandis que le poids a été intégré dans les calculs. Les simulations suggèrent également que cette dose resterait protectrice pendant la grossesse, un point crucial dans une perspective de déploiement de la Prep chez les femmes, à condition que tolérance et sécurité pour le fœtus suivent. Chez les personnes présentant une insuffisance rénale légère, les concentrations attendues seraient comparables à celles observées chez des personnes en bonne santé. Enfin, le schéma à 11 mg devrait être adapté et globalement bien toléré chez les adolescents-es et adultes pesant au moins 35 kilos. Les modélisations indiquent même qu’en cas de retard de prise, une semaine supplémentaire de protection pourrait être maintenue, un atout non négligeable dans la « vraie vie ». Deux essais de phase 3 (voir encart ci-dessous) sont désormais en cours pour confirmer, cette fois en conditions réelles, l’efficacité et la sécurité de ce comprimé mensuel.

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    L’entrée de la salle des posters au Colorado Convention Center. Cette salle accueille toutes les présentations écrites retenues lors de cette édition. On y trouve des milliers de résultats d’études. Photo : Fred Lebreton

    ANRS Prévenir : la Prep à la demande confirme son efficacité sur le long terme

    Le Pr Jean-Michel Molina, infectiologue, professeur de médecine et chef du service de maladies infectieuses et tropicales de l’Hôpital Saint-Louis (AP-HP, Paris) a présenté les résultats finaux de la cohorte ANRS Prévenir. Cette étude apporte un éclairage précieux sur l’usage prolongé de la Prep en conditions réelles. Si la Prep orale « à la demande » à base de ténofovir/emtricitabine (Truvada) est désormais recommandée comme alternative au schéma quotidien chez les hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes (HSH), les données au long cours restaient jusqu’ici limitées. L’étude, menée en Île-de-France entre 2017 et 2024 auprès de plus de 3 200 personnes exposées à un risque élevé d’infection par le VIH, offre un recul inédit de près de quatre ans en médiane. Les participants (près de 99 % des HSH et âgés en moyenne de 36 ans) pouvaient choisir entre une prise quotidienne, à la demande, ou alterner entre les deux stratégies. Résultat principal : l’incidence du VIH demeure extrêmement faible, à 0,11 infection pour 100 personnes/année, soit seulement 14 infections sur plus de 13 000 personnes-année de suivi. Surtout, aucune différence significative n’est observée entre les différents schémas de prise, confirmant que la Prep à la demande protège tout autant que la prise continue lorsqu’elle est correctement prise.

    Ces résultats interviennent dans un contexte de transformation des comportements sexuels. Si le nombre médian de partenaires déclarés sur trois mois tend globalement à diminuer au fil du suivi, les rapports anaux réceptifs sans préservatif augmentent, quel que soit le schéma choisi. Malgré cela, la protection globale reste élevée, signe que l’efficacité de la stratégie repose sur une utilisation adaptée aux périodes d’exposition. L’étude montre également que près d’un quart des participants ont alterné entre les deux modalités, et que ces profils « flexibles » présentaient le plus faible taux d’abandon du suivi, suggérant qu’offrir le choix favorise l’adhésion dans la durée. Les arrêts pour effets indésirables demeurent rares (0,4 %), principalement pour des troubles digestifs, et l’incidence de l’hépatite C reste limitée. Au total, ces données confirment que la Prep, qu’elle soit quotidienne ou à la demande, constitue un outil robuste de prévention du VIH en vie réelle, y compris dans un contexte de sexualité sans préservatif plus fréquente.

    PURPOSE 1 : le lénacapavir injectable confirme son efficacité supérieure face à la Prep orale

    Les nouvelles données de l’essai international de phase 3 PURPOSE 1 confirment l’efficacité de la Prep à base de lénacapavir (Gilead) administré en injection sous-cutanée tous les six mois chez des adolescentes et jeunes femmes cisgenres en Afrique du Sud et en Ouganda. L’étude a comparé cette stratégie innovante à deux schémas de Prep orale quotidienne déjà bien connus : l’emtricitabine/ténofovir alafénamide (Descovy) et l’emtricitabine/ténofovir disoproxil fumarate (Truvada). Au total, plus de 5 300 participantes séronégatives ont été suivies. Lors de l’analyse initiale, les résultats avaient déjà frappé les esprits. Avec un suivi prolongé jusqu’à la fin de la phase en double aveugle, le constat reste tout aussi solide : sur 2 134 participantes ayant reçu le lénacapavir, seules deux infections par le VIH ont été recensées, soit une incidence extrêmement faible (0,07 pour 100 personnes-année). À titre de comparaison, 52 infections sont survenues dans le groupe Descovy et 24 dans le groupe Truvada, avec des taux d’incidence près de 25 à 30 fois plus élevés. Autrement dit, l’injection semestrielle fait nettement mieux que les comprimés quotidiens, dans un contexte où l’observance peut être un défi majeur pour de jeunes femmes exposées à un risque élevé de contracter le VIH. L’analyse détaillée des deux cas d’infection sous lénacapavir apporte des éléments importants : l’une des participantes avait bien reçu ses injections dans les temps et présentait encore un taux sanguin du médicament considéré comme protecteur au moment du diagnostic ; l’autre, en revanche, n’avait pas reçu d’injection depuis plus d’un an et affichait une concentration très faible, en dessous du seuil jugé efficace. Sur le plan de la sécurité, aucun nouveau signal d’alerte n’a été identifié. Le traitement apparaît comme bien toléré. Ces données actualisées confirment donc que le lénacapavir injectable pourrait transformer la prévention du VIH pour des populations de jeunes femmes particulièrement exposées en Afrique subsaharienne, en offrant une protection très élevée avec seulement deux rendez-vous par an.

    PURPOSE 2 : le lénacapavir surclasse la Prep orale quotidienne

    Les nouvelles données de l’essai international PURPOSE 2, présentées à la Croi 2026 confirment, elles aussi, l’efficacité du lénacapavir en Prep à longue durée d’action. Cette étude de phase 3 a comparé le lénacapavir, administré par injection sous-cutanée deux fois par an, à la Prep orale quotidienne classique à base d’emtricitabine/ténofovir disoproxil fumarate (Truvada). Elle a inclus 3 255 hommes cisgenres et personnes trans ayant des relations sexuelles avec des hommes, deux populations particulièrement exposées au VIH. Les résultats actualisés, qui couvrent désormais une période de suivi plus longue, renforcent un constat déjà très favorable : l’incidence du VIH reste extrêmement faible chez les personnes ayant reçu le lénacapavir. Au total, 15 infections ont été observées : trois dans le groupe lénacapavir contre douze dans le groupe Prep orale quotidienne. Autrement dit, le risque d’acquisition du VIH apparaît près de quatre fois plus faible dans le groupe prenant le lénacapavir. Un seul cas supplémentaire a été recensé dans ce groupe après l’analyse principale : la personne concernée, une femme trans, avait contracté une chlamydiae rectale. Elle avait reçu sa dernière injection près de six mois auparavant et présentait un taux sanguin du médicament légèrement inférieur au seuil jugé optimal pour une protection maximale. Sur le plan de la tolérance, aucun nouveau signal inquiétant n’a émergé. Les réactions au point d’injection (rougeur, douleur ou gonflement) ont été fréquentes (84,5 % des participants-es sous lénacapavir), mais le plus souvent légères ou modérées. Les arrêts de traitement pour cette raison sont restés rares, autour de 1 %.

    Afrique du Sud : après l’accouchement, laisser le choix améliore l’adhésion à la Prep

    En Afrique du Sud, la période qui suit un accouchement est un moment de vulnérabilité face au VIH. Les chercheurs-ses rappellent que les femmes en post-partum présentent un risque accru d’infection. En cause : des changements hormonaux (notamment la baisse des œstrogènes) qui peuvent fragiliser les muqueuses, mais aussi des facteurs comportementaux, comme la reprise des rapports sexuels, parfois sans préservatif, dans un contexte où le partenaire peut lui-même être exposé au VIH. Partant de ce constat, l’essai américain Scope PP s’est intéressé à un enjeu très concret : comment aider ces femmes à continuer la Prep après la naissance ? L’étude a inclus 266 femmes en post-partum qui prenaient « mal » leur Prep ou l’avaient arrêtée. Deux approches ont été comparées. Dans le premier groupe, les participantes bénéficiaient d’un accompagnement classique en centre de santé. Dans le second, une stratégie dite de « choix dynamique » leur permettait de décider où et comment récupérer leur traitement : en clinique, dans un centre communautaire ou directement à domicile. Résultat : lorsque les femmes pouvaient choisir le mode de délivrance de leur Prep, leur observance était 1,7 fois meilleure que dans le groupe recevant le suivi standard. Au-delà des chiffres, le message est limpide : donner du pouvoir de décision aux femmes, surtout dans une période aussi sensible que le post-partum, améliore concrètement la prévention du VIH.

    EXPrESSIVE 10 et 11 : deux essais pour tester une nouvelle Prep mensuelle

    Les essais de phase 3 EXPrESSIVE 10 et 11 évaluent une nouvelle stratégie de Prep reposant sur le MK-8527, une molécule destinée à être prise une fois par mois. Ces études comparent le MK-8527 à la Prep orale de référence, le Truvada (TDF/FTC), dans le cadre d’essais randomisés en double aveugle, c’est-à-dire que les participants-es sont répartis au hasard dans deux groupes sans que ni eux ni les chercheurs-ses ne sachent quel traitement leur est donné : un groupe reçoit le MK-8527 et un placebo imitant le Truvada, l’autre le Truvada et un placebo imitant le MK-8527. L’objectif est d’évaluer l’efficacité pour prévenir l’infection par le VIH, mais aussi la sécurité et la tolérance du traitement. EXPrESSIVE 10 inclut environ 4 580 femmes cisgenres âgées de 16 à 30 ans au Kenya, en Afrique du Sud et en Ouganda. EXPrESSIVE 11 concerne environ 4 390 hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes (HSH), personnes transgenres et personnes non binaires, dans 16 pays répartis en Amérique latine, en Afrique, en Asie, en Europe (dont un site en France) et aux États-Unis. Les inclusions ont débuté en août 2025 et le suivi doit se poursuivre jusqu’en 2027.

    Le compte rendu de la première journée de la CROI 2026 : « Après la sidération, la communauté scientifique relève la tête »

    Le compte rendu de la troisième journée de la CROI 2026 : « La lutte contre le VIH à l’épreuve des choix politiques »

    Le compte rendu de la quatrième journée de la CROI 2026 : « Croi 2026 : quels seront les traitements VIH de demain ? »