AIDES diffamée ? La calomnie retombe comme un soufflé

26 Janvier 2011

Et pourtant, quelle énergie déployée ! Pendant ce temps-là, nous ne luttons pas contre le sida. 

3 mois « d’enquête », mais des rapports lus entre les lignes, voire pas lus du tout, des informations non vérifiées, un entretien téléphonique avec AIDES à 3 heures du bouclage pour toute prise de contact.

 

Résumons un peu :
-    Un rapport confidentiel… qui est connu des représentants du personnel et du Conseil d’Administration depuis des mois.
-    Le salarié interviewé est en conflit avec l’association (ça arrive), peut-être est-ce cela qui lui a fait omettre de parler de l’augmentation régulière de son salaire (40% sur 5 ans)…
-    Puisque Le Parisien semble fâché avec les chiffres, précisons également - pour qui prendrait la peine de vérifier - que nos frais de structure ne sont que de 17%.
-    Non, nous ne rémunérons pas le Président d’honneur. Christian Saout est fonctionnaire !
-    Un appartement de fonction ? Bonjour le scandale ! Un studio à Pantin… bien moins cher que 15 nuits d’hôtel par mois.
-    Le salaire du DG ? Dans la fourchette – certes haute – des ONG de 50 à 500 salariés . 450 salariés pour AIDES. Là aussi, Vincent Pelletier avait donné le montant de son salaire (fixé par les élus bénévoles de AIDES) à la radio il y a des mois… Bonjour le scoop !

 

Inventer des scandales de toutes pièces, c’est bien pour vendre du papier, mais les dommages collatéraux risquent d’être énormes. Car avec nous, c’est le monde associatif dans son ensemble qui est atteint. Ceux qui nous connaissent sont autant scandalisés que nous par cette situation, mais à cette occasion nous mesurons également à quel point notre association est chère au cœur de nos militants,  de nos partenaires, et de tous les citoyens qui nous soutiennent. C’est ce que nous avons expliqué lors de la conférence de presse, dommage que la rédaction du Parisien n’ait pas fait le déplacement.

 

Nous ne demandons à personne de nous croire sur parole, c’est la raison pour laquelle nous avons mis en ligne sur notre site  les différents rapports indépendants qui prouvent notre bonne foi. Ainsi – soit dit en passant – qu’une déclaration des salariés de AIDES qui s’interrogent : « A qui profite le crime ? »
Nous invitons tous les journalistes, partenaires, donateurs et citoyens à consulter ces documents, à venir nous rencontrer et se rendre compte par eux-mêmes de la qualité de notre gestion.
Nous, militants, tout en restant soucieux d'une gestion transparente de notre association, continuerons à mener avec fierté les combats de AIDES et ne céderons pas à la polémique.

 

Laissons le mot de la fin au dernier rapport d’audit, daté de septembre 2010 : « Concernant la partie financière, nous avons noté une bonne santé financière de l’association. Celle-ci s’accompagne d’une gestion rigoureuse, elle-même portée par une réelle volonté de transparence. »

 

Comment ça Le Parisien, en 3 mois d’enquête, n’avait pas réussi à se procurer ce document ???


 

Bruno Spire (président de AIDES) - Conférence de presse du 25 janvier 2011